Qui suis-je ?

Coaching ou accompagnement : quelle différence ?

Si le coaching s’adresse normalement aux personnes en bonne santé mentale et l’accompagnement est souvent destiné aux personnes plus en « difficultées » ou traversant une mauvaise passe, il faut voir ces processus comme les deux faces d’une même pièce. En effet ces démarches sont au fond les mêmes et visent à donner à chaque personnes les moyens de la réussite et de son bonheur.

Mon parcours

Passionné par l’esprit humain et le développement personnel depuis toujours, après un bac scientifique en poche et voulant voir découvrir le monde je me dirige vers la Belgique pour y poursuivre mon cursus en Psychologie à l’université Catholique de Louvain.

Au cours de mes études je découvre les différentes écoles de pensées en psychothérapie notamment les approches cognitivo-comportementales et humanistes (comme la thérapie Rogérienne) ainsi que la recherche via l’apprentissage du scepticisme scientifique (qui me poussera à développer rigueur et recul critique que ce soit dans ma vie personnelle ou professionnelle).

Après mes études et de nombreux stages dans les milieux sociaux et avec des populations à risques (que ce soit dans des centres publique d’aides sociale CPAS ou au CIAOSN, le centre de prévention et d’information des sectes en Belgique), je commence à mettre à profit mes compétences et mon sens de l’analyse du fonctionnement humain au domaine de la vente. C’est ce milieu extrêmement compétitif qui me pousse à me dépasser et à rechercher comment optimiser la productivité et l’apprentissage afin de devenir un meilleur vendeur et une meilleure personne.

Après quelques années dans ce secteur, je décide de revenir à ma passion première à savoir l’aide à la personne et le développement de soi. C’est fort de mon expérience et de mon savoir durement acquis que je peux aujourd’hui vous proposer une approche personnalisée et efficace.

Ma vision de l’accompagnement psychologique

Sur quoi est fondé mon approche ?

Celle-ci est à la fois issue de mon expérience personnelle et d’une évaluation rationnelle, systématique et exhaustive de ce qui est effectif dans les domaines de la psychologie clinique, la psychiatrie, des neurosciences et du domaine scientifique plus généralement.

L’approche intégrative m’est donc apparu comme une évidence, mais qu’est ce donc exactement ?

La psychologie intégrative affirme la valeur et la dignité inhérente de chaque individu : celle-ci renvoie au processus d’intégrations des différents aspects de celui-ci dans sa psyché à savoir:

  • Son fonctionnement général,
  • Ses cognitions,
  • Ses émotions,
  • Ses réactions,
  • Son comportement,
  • Sa vision du monde,
  • Son parcours de vie,
  • Ses ressentis,

Tous ces facteurs sont en interactions permanentes à la fois entre eux et avec l’environnement (il y a donc une prise en compte des aspects sociaux et transpersonnels) et nécessite donc une approche spécifique et adaptée à chaque individu.

Pour cela l’approche intégrative se veut donc a-dogmatique (ce qui veut dire qu’elle ne se revendique d’aucune école en particulier), a-théorique (elle ne considère pas qu’un modèle explicatif est plus pertinent ou vrai qu’un autre) et pragmatique (les différentes méthodes d’accompagnement psychologique sont donc considérées comme complémentaires et servent de “boîte à outils” pour le praticien. En dernier lieu, seul le bien être du patient, le rapport coût-efficacité et le résultat final comptent.

Ma façon d’accompagner les gens s’est donc constituée dans cette perspective de manière à fournir un éventail large de réponses en fonction des problématiques rencontrées.

Je base notamment mon approche sur ces 3 grandes « écoles » de thérapie :

Les thérapies cognitivo comportementales :

Souvent mises en opposition avec les thérapies analytiques, les TCC sont le courant psychothérapeutique le plus validé par la recherche et ont fait preuve maintes et maintes fois de leur efficacité (Lien). Celles-ci mettent l’accent sur la méthode expérimentale, le côté pratique et concret avec par exemple la création d’un objectif de thérapie en début de suivi, des exercices à faire de son côté ou l’utilisation de tests psychométriques.

Le but des TCC est de comprendre et modifier les comportements ainsi que les pensées et émotions qui y sont associées, il existe donc 3 aspects dans la thérapie qui sont traités de manière spécifique :

  • Un aspect comportemental avec l’étude des conditionnements et réactions automatiques (découvert par Pavlov et Skinner par exemple).
  • Un aspect cognitif (quelles sont mes pensées, dans quel contexte surgissent elles ?) avec un travail sur le côté “véridique” de celles-ci avec des outils comme la restructuration cognitive ou la décentration.
  • Un aspect émotionnel avec l’apprentissage de techniques de relaxation ou d’affirmation de soi.

La thérapie des schémas

À la base utilisée dans le cadre du trouble Borderline, cette thérapie élaborée par le psychologue américain Jeffrey Young s’est progressivement étendue à tous les types de problèmes de personnalités et postule que la plupart de la souffrance et des problématiques éprouvées par le patient proviennent d’une sur-utilisation de stratégies ou de comportements de manière inadaptées pour la situation rencontrée.

Ces stratégies et comportements sont appelés schémas et peuvent être travaillés avec le thérapeute. Ces schémas proviennent très généralement de l’enfance et peuvent être classifiés en 5 thématiques :

–      Schémas de séparation et de rejet

–      Schémas de manque d’autonomie et de performance

–      Schémas de manque de limites

–      Schémas de dépendances aux autres

–      Schémas d’hypervigilance et d’inhibition

Tous ses schémas résultent le plus souvent de traumas ou de croyances issues de situations vécues et peuvent être modifiés et assimilés avec l’approche et les outils appropriés.

L’approche centrée sur la personne (ACP)

Née aux USA au sein du courant humaniste dans les années 50 sous l’impulsion d’Abraham Maslow (auteur de la fameuse pyramide des besoins) et inspirée par des approches comme la thérapie existentielle de Viktor Frankl ou le Gestaltisme, l’approche centrée sur la personne fondée par Carl Rogers met l’accent sur l’intention non directive de la part du thérapeute ainsi qu’une focalisation sur l’individu dans ses potentialités et sa capacité d’autodétermination. Le thérapeute, sa façon d’être ainsi que la relation à l’autre sont au cœur de cette approche et en sont les outils thérapeutiques. L’ACP vise à offrir l’environnement nécessaire à l’établissement d’une relation de confiance et de respect entre le thérapeute et l’individu via notamment l’acceptation positive inconditionnelle, la congruence et l’authenticité et un soin particulier apporté à la relation thérapeutique permettant un travail psychologique en profondeur.

Envie d’en savoir plus sur mon approche thérapeutique ou une thérapie en particulier ? Vous souhaitez prendre rendez-vous? C’est par ici.